Les études

En 2013 parue la deuxième édition d’une étude sur les Coûts des facteurs de production en Guyane.
Après une présentation de la situation géographique et économique de la Guyane, 13 thèmes en rapport avec la vie de l’entreprise sont déclinés en terme de coûts.
En 2014, 4 thèmes parmi les 14 présentés ont été mis à jour :

  • thème 1 Economie/Géographie
  • thème 2 Main d’œuvre, emploi et formation
  • thème 13 Les financements
  • thème 14 Régimes fiscaux

Y sont également traités les thèmes sur les Services aux entreprises / Transports / Import-Export et régimes douaniers / Eau et assainissement / Télécommunications / Publicité / Assurances / Immobilier d’entreprise.

Cette année 2016 ce sont les thèmes 6 et 7 relatifs respectivement aux énergies et aux déchets qui sont revus.

Le recensement de ces différents coûts constitue un outil formalisé permettant de :

  • s’informer en vue d’un montage de dossier ou d’une préparation au débat
  • gagner en compétitivité, restaurer ses marges, maîtriser sa croissance, optimiser les coûts
    pour améliorer directement la performance opérationnelle.

Mais aussi qui tend à :

  • maximiser la durée de vie des entreprises en
incitant leurs promoteurs à calculer en amont les coûts d’exploitation et ainsi pouvoir entreprendre en se prémunissant de difficultés financières dues à une lourdeur de coûts non prévus
  • valider la faisabilité et la rentabilité de l’activité envisagée (maîtrise des coûts et retours sur investissements sont étroitement liés)
  • améliorer l’accueil des investisseurs extérieurs
  • faire de la prospective

Or, les coûts sous le joug de la loi de l’Offre et de la Demande, fluctuent.
C’est pourquoi, dès la première édition une mise à jour régulière est parue utile et nécessaire.
Entre les deux premières éditions, 4 ans s’étant écoulés (2009-2013), une sortie papier pour celle de 2013 s’imposait car l’étude était complètement réactualisée, l’identité visuelle revue
également. En revanche, les mises à jour sont, elles, dématérialisées.

Retrouvez ici l'édition 2017 : Coûts des facteurs de production en Guyane.

Au titre de ses attributions de perfectionnement de la connaissance territoriale, l’agence a commandé une étude sur les perspectives de développement de l’Economie Sociale et Solidaire (ESS) en Guyane. Cette initiative est la mise en œuvre d’une des orientations politiques de la collectivité territoriale de Guyane.

Ce pan de l’économie régionale apparaît porteur d’avenir pour le territoire et pour ses habitants, aussi il s’agissait d’apporter une meilleure lisibilité du champ couvert par l’ESS et de ses perspectives d’évolutions en vue d’améliorer la politique de soutien à ce secteur d’activité.

L’étude dresse donc un diagnostic quantitatif de l’ESS sur l’ensemble du territoire guyanais, recense les problématiques qui impactent ce secteur, ses enjeux pour la région Guyane et propose des actions à mettre en place à court et moyen terme pour développer les activités inhérentes à l’ESS en Guyane.

Elle révèle que le secteur compte 3 600 emplois répartis dans 410 établissements.

Quelques chiffres clés tirés de l’Etat des lieux de l’emploi du secteur de l’ESS en Guyane (Données 2009)

Nombre d’établissements employeurs410 établissements
Nombre d’emplois3 600 salariés
Somme des rémunérations brutes distribuées96,8 millions d’euros
Poids sur l’emploi guyanais8 %
Effectif moyen par structure8,7 salariés
Etablissements de plus de 50 salariés9 sur 410
Augmentation entre 2009 et 2010 de l’emploi8,3 % contre 1,7 % de l’emploi privé hors ESS
Présence des structures surtout en zone urbaineCayenne, Kourou, Rémire-Montjoly et Saint-Laurent du Maroni
Economie de services99,3 % des emplois
Formes juridiques des structures de l’ESS52 % adoptent une forme commerciale
Structures d’insertion par l’activité économique (SIAE)5,4 % des établissements de l’ESS

Un premier constat en date de 2008, avait déjà mis en exergue qu’en sus des efforts de l’INSEE pour produire des données locales dans les divers secteurs, la Guyane devait se doter d’un outil d’observation économique répondant plus complètement à ses besoins spécifiques, en ce sens, qu’il fournirait des informations plus fréquentes sur l’évolution des données économiques contextuelles, à des fins d’analyse conjoncturelle et de prévision à court terme de l’activité des différents secteurs.
L’analyse réalisée en son temps faisait ressortir, l’existence d’une disparité interne au territoire dont il fallait tenir compte pour mesurer et suivre l’évolution de l’activité économique sur l’ensemble du territoire.
L’observation envisagée devait permettre de connaître les tendances des secteurs, mais également les explications de ces tendances. Un préalable nécessaire pour anticiper les évolutions dans un futur proche.
En effet, quelques insuffisances se confirmaient quant aux chiffres de l’INSEE, provenant du souci premier de la statistique publique de perpétuer une logique de transfert de données locales au niveau central, selon des procédures homogènes de recueil et de mise en forme des données, afin d’assurer la comparabilité des productions. L’effort en effet porte davantage sur la coordination nécessaire « en amont » des procédures liées aux statistiques régionales et locales, plutôt que sur l’appui technique à l’établissement de données locales spécifiques, utiles aux acteurs locaux.
L’observatoire économique local souhaité devait conserver la fonction de comparaison aux données nationales mais aussi servir d’appui des demandes des acteurs locaux à l’Etat.

Dans ce contexte, les facteurs de décision de la création d’un observatoire économique étaient :

  • l’accentuation de l’intérêt porté au local ;
  • la nécessité de posséder de l’information locale adaptée, disponible et partagée ;
  • la nécessité d’optimisation du développement économique territorial et la fourniture en temps réel de données.

L’adoption de la stratégie régionale en décembre 2010 a introduit la dimension territoriale (capable de couvrir plusieurs champs, économique mais également social, de la formation, de l’aménagement) de l’outil d’observation à créer.
La priorité majeure, ainsi identifiée par la collectivité régionale pour anticiper les enjeux des territoires et pour appréhender les caractéristiques singulières des bassins d’emplois, est la mise en place d’une politique de développement harmonieux et maîtrisé de la région.
Du ressort de la Collectivité territoriale de Guyane, elle s’appuie pour l’accompagner dans cette mise en œuvre, sur GDI, entre autres.

GDI conduisant les objectifs de :

  • Pilotage de la création d’outils d’observation tel que l’observatoire territorial de la Guyane,
  • Traitement d’études sur des sujets impactant le développement économique ;

Le tout servant des enjeux liés :

  • aux spécificités de notre territoire,
  • à notre positionnement de région française, européenne sur le continent sud-américain, amazonienne, ultrapériphérique,
  • à la construction de la future collectivité unique,
  • à une démarche prospective à l’horizon 2030.

GDI s’est saisi de cette problématique pour étudier la faisabilité de création d’un observatoire territorial sur le modèle d’observatoires similaires nationaux.
Ceux-ci permettent, en effet, de préparer au débat et d’engendrer des solutions adaptées grâce à la fourniture de données disponibles, fiables et pertinentes.
Afin de disposer de données pertinentes et actualisées dans l’optique de mise en place de modèles de développement adaptés aux réalités guyanaises – et non pas d’appliqués ipso facto ceux importés de l’Hexagone ou d’ailleurs –, il est nécessaire que le territoire guyanais, se dote d’un outil d’observation de type observatoire territorial.

La Guyane dispose à ce jour de quelques outils d’observations éparses, qui n’ont pas nécessairement de liens entre eux et qui ne concourent pas de manière concrète et systématique à la définition des politiques publiques.

En conséquence, ce manque tantôt de visibilité tantôt de sources, conduit les décideurs locaux à déplorer régulièrement l’insuffisance de données et d’analyses thématiques se rapportant à un territoire.
Aussi, la mission de création d’un observatoire territorial doit être réalisée en partenariat ou/et en complémentarité avec l’ensemble des partenaires concernés par l’observation économique de tous les territoires, de manière à optimiser le projet et éviter les doublons.
De plus, pour maximiser l’efficience de cet observatoire, il faut un partage politique unanime du projet duquel peut découler un portage partenarial.

Pour être un véritable outil d’observation, cet observatoire devra répondre a minima aux caractéristiques suivantes :

  • Permanent,
  • Structuré,
  • Doté d’une méthodologie précise dans l’exécution des travaux,
  • Pourvu d’objectifs et de missions clairement définis,
  • Muni de moyens identifiés et qui lui sont propres,

Avoir une légitimité conférée par :

  • Une position clairement définie dans son environnement territorial
  • Une ouverture sur des partenariats divers et multi-champs

Garantissant une compétence et une fiabilité reconnues du fait :

  • de données issues de sources fiables et identifiées
  • de méthodes de collecte et de gestion rigoureuses
  • d’un professionnalisme et d’une technicité prouvés.

L’observatoire souhaité se doit donc d’être un dispositif construit dans un processus d’intelligence territoriale avec une mutualisation des moyens et une mise en réseau des organismes acteurs du développement local, qui va collecter, valider, gérer et analyser des données territoriales.
Il devra constituer un dispositif d’aide à la décision et à l’évaluation selon les domaines d’intervention qui lui seront attribués.

Les domaines de compétences prioritaires de cet outil doivent être :

  • Création et gestion de systèmes d’information territoriale (bases de données, fichiers, enquêtes, etc.), avec une approche pluridisciplinaire (économie, social, équipements, infrastructures, etc.) ;
  • Cartographie, géo localisation ;
  • Analyses et études sectorielles.

Après étude, la faisabilité s’est donc révélée et un rapport complet présente désormais :

  • Un listing avec coordonnées des outils d’observation existants sur les territoires ;
  • Les fiches-outil, les fiches-entretien, les fiches de notification réalisées dans le cadre d’enquêtes ;
  • Les analyses AFOM liées à l’installation et au fonctionnement de l’Observatoire territorial de Guyane ;
  • Un tableau récapitulatif des statuts juridiques possibles avec les avantages et les inconvénients inhérents à chacun et le choix juridique préconisé au final par le prestataire ;
  • Un tableau récapitulatif des moyens techniques, financiers et humains mobilisables selon le modèle de fonctionnement mis en œuvre ;
  • L’analyse du mode de fonctionnement le plus approprié d’après les résultats de l’étude avec la définition des principes de fonctionnement (organisation décisionnelle et fonctionnelle, compétences, missions, moyens, programme de travail, budget pour le moyen terme : montée en charge et mise en perspective) ;
  • Un budget de financement au démarrage ;
  • Un budget d’investissement à trois ans ;
  • Un budget d’exploitation à trois ans.

GDI a lancé la construction d’un schéma opérationnel d’IT comme cadre de référence prévoyant une organisation structurée et un cheminement étape par étape, pour rester cohérent et efficient.
Ce schéma servira les enjeux d’une politique d’aménagement et de développement durable, en gardant toujours au cœur de nos préoccupations l’Homme.
Dans ce cadre établi, il est également attendu une aide à la réflexion quant à la structuration du pôle intelligence territoriale au sein de GDI qui veillera à l’application et à l’animation de ce schéma.

Finalités :

  • Aide à la rédaction du futur travaux d’intelligence territoriale à réaliser par la CTG
  • Structuration et programmation d’actions du département IT de GDI
  • Mettre en place le comité stratégique de pilotage mais aussi le comité technique partenarial du Schéma.

Sensibilisation à l'IE

A la demande du chargé de mission régional à l’IE DIECCTE Guyane, Monsieur Guy VAISSIERE, les premières journées de formation (gratuite) à l’Intelligence Economique (IE) au sein des entreprises, ont eu lieu du 05 au 07 décembre 2011, avec le partenariat de l’Union européenne, la Région Guyane, le CNES et la zone de défense Guyane.

Les objectifs poursuivis sont :

  • Répondre aux préoccupations de compétitivité des entreprises en cohérence avec les orientations de la politique publique d’IE actuelle
  • Essaimer la démarche d’IE
  • Comprendre la mise en pratique de l’IE dans l’entreprise
  • Accompagner un groupe d’entreprises volontaires à l’export
  • Mettre en place un comité régional stratégique de l’IE
  • Diffuser des outils pédagogiques

Le marketing territorial est l’effort de valorisation des territoires sur des marchés concurrentiels pour influencer, en leur faveur, le comportement de leurs cibles par une offre dont la valeur perçue est durablement supérieure à celle des concurrents.

Séminaire en direction des administrateurs ARD et des élus régionaux.

Objectifs :

  • Définir la stratégie de marketing territorial et son plan d’actions associé afin de rendre attractif le territoire guyanais auprès des investisseurs, des promoteurs, entreprises, futurs habitants tout en y intégrant également les touristes.
  • Visualiser les enjeux du marketing territorial